Luxor
Domaine
Commerce/industrieThème
Lampes, ampoules, tubes fluorescentsAnnée de création
1919
1919. René Traizet achète une usine rue de Cambrai, près du quai de la Gironde dans le XIXe arrondissement de Paris. Luxor vient de naître. L’entreprise fabrique des feux à acétylène pour les cycles et les cyclomoteurs.1936. Luxor emploie 80 personnes. Avec le Front Populaire, la production est bloquée. René Traizet décide de quitter Paris. Le déménagement se fait en deux semaines. Une grande partie du personnel suit. Mais la rupture est consommée entre le fondateur et ses employés. Paul Traizet, son fils, reprend le flambeau. Luxor prend racine quai du Halage dans le quartier de Saint-Cybard à Angoulême, dans une ancienne usine de la Compagnie lyonnaise de tissage métallique.1984. Motobécane dépose le bilan. C’est le premier client de Luxor, qui perd 60 % de son chiffre d’affaires. «Ça a failli coûter la vie à l’entreprise», raconte Bernard Traizet, petit-fils du fondateur, qui fut P-DG de 1975 à 1998. Luxor se diversifie dans l’automobile avec les éclairages de boîte à gants.1988. Le métal est remplacé par le plastique. Les machines à injecter ne rentrent pas dans les locaux à Saint-Cybard. Il faut déménager. Luxor s’installe aux Agriers. «J’avais 23 ans, raconte Richard Traizet, l’arrière petit-fils du fondateur. Je me souviens avoir nettoyé les bureaux des Agriers avant l’arrivée de l’entreprise.»1992. L’activité bat son plein. Luxor emploie 108 personnes.1996. Ulo, l’entreprise allemande avec laquelle Luxor est associée depuis 1988, dépose le bilan. L’entreprise charentaise signe avec Axo Scintex, entreprise italienne de 3.000 salariés.1997. «On ne s’entendait plus avec Axo Scintex, j’ai décidé de quitter l’entreprise», confie Bernard Traizet.2004. Axo Scintex devient Automotiv Lighting Rear Lamp.2010. L’entreprise retrouve son nom d’origine.2014. Patrick Scholz entre au capital.2016. Luxor Lighting redevient une PME indépendante et familiale détenue par Patrick Scholz qui emploie 125 personnes.

